Conseils VTT : Rouler une piste accidentée en course

 
En VTT et surtout en descente, nous rencontrons de gros dénivelés et nous roulons souvent sur des pistes littéralement défoncées, que ce soit parce que le bike park est très fréquenté ou à cause de motos trial qui s’amusent à remonter les pistes à l’envers, il faut savoir gérer les difficultés, leurs enchaînements et surtout, récupérer après.
 
 

piste vtt
source image : google images

 
 

Gérer son effort

 

En descente

 
Même si l’effort est faible, sur une course d’enduro ou de cross country, la partie descendante peut creuser de très gros écarts entre les meilleurs et les moins bons niveau technique. Il faut être capable de faire baisser notre fréquence cardiaque dans ces moments.
 

Sur une portion technique

 
Les parties techniques d’une descente ne sont pas ressentis de la même façon suivant les riders. Les plus techniques s’en sortiront sans fournir de gros efforts tandis que les moins techniques y laisseront une grosse partie de leur énergie : crispation sur les freins, descente du vélo, efforts maximum à la relance… Ceux-là devront faire attention à bien récupérer pour ne pas se faire lâcher dix minutes plus tard.
 
 


 
 

Gérer l’enchaînement des problèmes

 

Freinage cardiaque

 
Le freinage cardiaque est la capacité à faire baisser vos pulsations de manière significative et dans un temps réduit. Cela dépend bien sûr de votre capacité foncière mais également de votre préparation physique.
 

Avoir une VO2Max élevée est bénéfique

 
En travaillant votre PMA régulièrement vous permettra non seulement de développer votre force physique mais également de favoriser la récupération après l’effort ou entre les difficultés.
 

Dosage de l’effort

 
La régularité est l’élément essentiel à la pratique du VTT, descente, enduro ou cross country. Si vous partez directement dans le rouge, vous aurez du mal à gérer les aspérités de la piste et risquez la chute à cause de la fatigue nerveuse et physique.
 
 


 
 

Attaquer et creuser l’écart

 
Gérer son effort en course est déjà une bonne chose. Mais arriver avec une bonne position en est une autre. Afin de combiner les deux, il faut se connaître soi-même comme il faut, éviter le maximum de perte de temps sur nos points faibles et envoyer le plus possible sur nos points forts.

Je reconnais qu’il peut être difficile de s’imaginer attaquer en descente et dans les portions techniques mais pourtant tout se jouera dans ces moments. Le vététiste capable de creuser le trou et laisser ses concurrents derrière sera celui qui maîtrise vitesse et trajectoire.

Technique, confiance, agilité et maîtrise des trajectoires sont les éléments essentiels au bon placement dans une course. Car à physique égal, ce sera le mental et la technique qui feront la différence.
 
 


 
 

Optimiser les périodes de récupération

 
Afin de s’en sortir comme il faut dans une course technique ou très descendante, il faut avoir bien sûr une bonne technique mais également savoir comment bien récupérer entre les obstacles.

En descente, la peur de la chute est constante et un déficit technique peut vite faire monter l’adrénaline qui maintiendra vos pulsations à un niveau très élevé. Naturellement, vous vous crisperez sur les freins et cela rendra toute récupération musculaire impossible.

Mieux vaut réduire votre vitesse et passer sans problème que d’essayer d’aller à fond et embrasser le premier arbre.
 
 


 
 

Conclusion

 
La bonne gestion d’un parcours technique cabossé dépendra avant tout de votre condition physique, de votre technique et de vos points faibles.